Archives de l’auteur : ortholyon

Ordination d’un prêtre syriaque orthodoxe : Abouna Matta Al Yonani

La communauté syriaque orthodoxe Saint Ephrem, attendait depuis longtemps un prêtre permanent, c’est le cas depuis dimanche 16 aout 2020.

بنعمة اللهوببركة قداسة سيدنا البطريرك المعظم مار اغناطيوس افرام الثانيبطريرك انطاكية وسائر المشرق للسريان الارثوذكس…

Posted by Mor Aphrem on Sunday, August 16, 2020

En ligne

Suivre les offices en ligne c’est possible !

Voici une liste non exhaustive :

Paroisse orthodoxe de la Sainte Rencontre via https://www.sainterencontre-lyon.com/

Paroisse orthodoxe serbe Saint Cyrille et Méthode https://www.facebook.com/srpskacrkvalion/

Église Maronite Notre Dame du Liban  via https://www.facebook.com/pndllyon/

Église apostolique arménienne Sourp Hagop  via https://www.facebook.com/EgliseApostoliqueArmenienne.SourpHagop.Lyon/

Paroisse byzantine byzantine St Irénée de Lyon via https://www.facebook.com/ParoissebyzantineSaintIrenee

Église arménienne catholique Notre Dame de Nareg  via https://www.facebook.com/Paroisse-Arm%C3%A9nienne-Catholique-de-Lyon-108720690689047/

Paroisse Saint Ephrem des Chaldéens via https://www.facebook.com/groups/62387732230/

 

 

Prière spéciale de l’Église orthodoxe roumaine pour la cessation de l’épidémie du coronavirus

Le patriarche de Roumanie Daniel a transmis, en date du 11 mars 2020, à tous les diocèses de l’Église orthodoxe roumaine, la prière suivante devant être récitée au cours des offices, dans le contexte de l’épidémie du coronavirus :

Prière spéciale pour que cesse une épidémie

Avant le renvoi d’un office (divine liturgie, vêpres ou complies), le Prêtre dit: 

Prions le Seigneur!

Le Prêtre, sur la solea, tourné vers l’Orient, lit la prière suivante.

Seigneur notre Dieu, riche en miséricorde, Toi qui te soucies de nous avec sagesse et qui gouvernes notre vie, écoute notre prière, accepte notre repentir pour nos péchés, fais cesser cette nouvelle épidémie comme Tu mis fin au châtiment du peuple à l’époque du roi David.

Toi le Médecin de nos âmes et de nos corps, accorde la guérison à ceux qui souffrent de maladie ; relève-les vite de leur lit de souffrance pour qu’ils Te glorifient, ô Sauveur miséricordieux ; et protège également les bien portants de toute maladie.

Bénis, fortifie et protège, Seigneur, par ta grâce, tous ceux qui, par amour pour les hommes et esprit de sacrifice, prennent soin des malades à la maison ou à l’hôpital.

Éloigne toute maladie et toute souffrance de ton peuple et apprends-nous à apprécier la vie et la santé comme des dons de ta part.

Accorde-nous ta paix, Seigneur notre Dieu, et remplis nos cœurs d’une foi inébranlable en ta protection, d’espoir en ton aide et d’amour pour Toi et pour le prochain.

Car il T’appartient de nous faire miséricorde et de nous sauver, ô notre Dieu, et nous Te rendons gloire : Père et Fils et Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles!

Amen!

Source

Pourquoi des dates différentes pour célébrer Noël ?

Les chrétiens célèbrent Noël à quatre dates différentes : le 25 décembre, le 6 janvier, le 7 janvier (et aussi le 19 janvier à Jérusalem).

Source le site Chrétiens Orientaux

Aucun texte chrétien ne précise le jour de la naissance de Jésus-Christ.

Dans les premiers siècles de l’Église, certains chrétiens célébraient le 6 janvier Noël (incarnation de Jésus), mais aussi l’Épiphanie (révélation de la divinité du Christ), et les Noces de Cana (1ermiracle « officiel » de Jésus). Au plus tard en 354, on a dédoublé ces évènements, en créant une fête de noël distincte de celle des « apparitions » (théophanies) le 25 décembre. L’Épiphanie restant à la date du 6 janvier.

C’est le pape Libère qui a souhaité christianiser la date du 25 décembre où dans l’Empire romain on célébrait le solstice d’hiver (moment où la nuit a la durée la plus longue) qui coïncidait avec les saturnales — la fête du Sol Invictus — une espèce de carnaval (fête du dieu mithra).

Les Églises orthodoxes et certaines Églises catholiques de rites orientaux célèbrent le 7 janvier (dans le calendrier grégorien, qui correspond au 25 décembre dans le calendrier julien : 13 jours de différence). C’est donc la même date, car aujourd’hui, le calendrier civil dans le monde est le calendrier Grégorien).

C’est donc une erreur de parler de « Noël catholique » le 25 décembre et du « Noël orthodoxe » le 7 janvier. Certains orthodoxes célèbrent en effet le 25 décembre, et certains catholiques le 7 janvier suivant la localisation de la communauté : diaspora ou pays de l’Église « mère ».

La fête de l’Épiphanie (révélation) est fêtée selon deux modalités soit l’adoration des mages (dans l’Église catholique latine) soit le baptême du Christ (dans les autres Églises). Toutes les Églises la célèbrent 12 jours après Noël (soit le 6 janvier ou le 19 janvier) sauf l’Église arménienne apostolique.

La spécificité Arménienne :

Les Arméniens apostoliques ont choisit de garder l’usage primitif de l’Église et de ne pas séparer les fêtes.

La fête s’appelle la Théophanie : la révélation. Le même jour on célèbre la venue du Christ sur Terre et sa révélation comme fils de Dieu à travers la célébration de son baptême (Le baptême de Jésus correspond à la présentation du Fils au Père, et aussi la révélation du Père à son fils unique). C’est donc une fête liturgique où la théologie de l’Eglise Arménienne s’exprime très clairement.

L’Église Arménienne Apostolique a adopté en 1923 le « nouveau calendrier » (grégorien) à la place du julien (pour les Catholicosats d’Etchmiadzine et de Cilicie au Liban). Seul le Patriarcat de Jérusalem est resté au calendrier Julien (à cause du « statu quo » des lieux saints).

Les Arméniens apostoliques célèbrent donc Noël et le Baptême du Seigneur le 6 janvier partout dans le monde, sauf le 19 janvier à Jérusalem.